Ces sont les thèmes de la Conférence de samedi 8 novembre promu par le centre interculturel Massimo Zonarelli de Bologne et de la région Emilia-Romagna.
L’initiative sert comme support pour parler de ces structures et des projets qu’ils développent, partant de la recherche intitulé « Espaces d’appartenance, signes d’identité, ré-territoire multiethnique du territoire » par Angela Giardini, de l’Université de Bologne.
L’interview nous offre un panorama des rôles que les centres interculturels ont dans notre région, tandis que l’interview avec Gianni Zuppiroli , président du centre Zonarelli, présente le centre interculturel Zonarelli et les prémisses d’où la conférence a déclenché.
Interview avec Angela Giardini, Université di Bologne
Q : Les Centres interculturels de notre région sont environ une quinzaine. Aussi dans leurs différences, quel est leur rôle sur les territoires où ils sont insérés ?
R :Quand on parle de Centres interculturels, on fait référence aux différentes expériences parmi eux , bien qu’associés d’opérer de fait sur le versant culturel et relationnel. Il y a des centres qui s’adressent en particulier à la réalité de l’école, comme le CD/LEI de Bologne qui s’occupe de recueillir et de prédisposer la documentation didactique de type interculturel, à la formation des enseignants, des ateliers en classe. Autres centres par contre cherchent d’être des lieux de rencontre et de confrontation pour les associations d’immigrés, mais aussi pour les personnes singulières. Puis il y a des centres plus intéressés à la thématique de genre qui cherchent surtout d’impliquer les femmes étrangères et de pratiquer des échanges, autres encore sont intéressés à promouvoir la participation à la ville de la part de nouveaux citoyens – intéressant dans ce sens est l’expérience du centre de Ravenna où on a travaillé à l’intérieur pour constituer le conseil communal récemment élu. Puis il y a des expériences de Forum ou d’école pour la paix qui posent la théme de l’interculture au centre de la propre action.
Il s’agit donc d’une offre de services diversifiés et principalement de deuxième niveau- interventions dans les écoles, espaces pour les associations, initiatives de communication pour promouvoir une connaissance correcte de l’immigration- et par conséquent pour combattre les discriminations qui en large partie sont encore liés à une ignorance substantielle du phénomène même.
Q :Les personnes et les associations qui réalisent les interventions dont vous avez parlé, réussissent –ils à dialoguer avec les immigrés seulement plus récemment pour lesquels l’échange interculturel est peut être un aspect secondaire ?
R : Il n’est pas facile de promouvoir la participation surtout sur les thématiques qui ne rentrent pas parmi les besoins principaux des immigrés, liés aux problèmes de base comme celui du logement. Le dialogue avec les étrangers à peine joint l’Italie est un thème au centre de la préoccupation de ces espaces, de toutes façons certainement ils servent des instruments d’intervention nouveaux, ceci est certainement l’objet d’une profonde réflexion.
Q : Par rapport aux droits fondamentaux, comme le droit au logement et à la santé, quels fonctions de promotion à l’accès à ces droits les Centres interculturels entreprennent –ils ?
R : Par rapport à l’accès des services sanitaires, quelques expériences très intéressants regardent la réalisation des tables de confrontation parmi les services sanitaires et les associations d’immigrés ou d’immigrés singuliers. Ceci pour favoriser la connaissance des services existants, mais aussi pour produire dans les institutions une conscience majeure des besoins des citoyens étrangers. Par rapport au problème de logement , exception faite du centre Trame di Terra d’Imola- qui dispose de quelques logements pour la première émergence des femmes single ou avec des fils- les centres s’occupent moins de cet aspect. Il est intéressant de relever que les Centres interculturels se posent l’objectif de mettre en réseau les différents services de citoyens pour promouvoir des parcours d’intervention en condivision sur l’immigration, ceci va dans la direction de promouvoir l’accès aux droits.
Q : Y a t-il des cas où les Centres interculturels se sont faits promoteur de campagne ou des questions vers les institutions pour obtenir l’élargissement de quelques droits ?
R : Dans ce sens , l’expérience du centre Zonarelli de Bologne est intéressant , où à l’intérieur il y a une coordination des associations qui ne correspond pas au centre, mais qui est une organe conseillant par r apport à la programmation des activités. La coordination a soulevé le problème des difficultés d’accès au bureau Etrangers de la questura – des queues , des attentes , des infos peu clairs.
Il me résulte que l’intérêt du centre Zonarelli ait donné un bon résultat, voir l’institution des call-center.
Le Centre interculturel Massimo Zonarelli de Bologne
Interview au président Gianni Zuppiroli
Q :Quel est le rôle du Centre interculturel Massimo Zonarelli ?
R Le Centre Zonarelli est le seul centre interculturel institutionnel de notre ville. Ouvert d’environ 5 ans, le centre dépend de la Commune et du quartier San Donato. Il est né comme service en mesure de donner une contribution à la réalisation d’un atelier interculturel permanent dans notre ville, avec la fin de consentir aux citoyens italiens et étrangers de faire des initiatives ensemble pour pouvoir échanger d’expériences et de culture. Au Zonarelli 70 différentes associations font référence, au 50 % représentants de communautés étrangères et pour l’autre 50 % représentants d’associations italiens avec une vocation à l’interculture déclaré aussi dans le statut. Le Centre a ouvert en 98, an de passage de l’administration l’intérêt est descendu et ca a été le quartier San Donato à poursuivre l’engagement.
Q : Qu’est ce qui a déterminé le choix de promouvoir la conférence ?
R : On a choisi ce moment aussi car la région Emilia Romagna est en train de réaliser la loi régionale sur l’immigration dans laquelle les indications sont contenues aux communes chef-lieu de se doter de centres interculturels, identifiant dans ces services une des modalités d’intervention à fin de l’intégration. A cinq ans de l’ouverture on voit dans cette occasion la possibilité de confronter l’expérience du centre Zonarelli avec les autres présents dans la région.
On a usufruit de la recherche commissionné par la région sur les réalités interculturelles en Emilia Romagna, trouvant une forme de lien parmi les 15 réalités interculturelles afférents surtout aux lieux-chef de la province. On présentera à l’Assessore aux Politiques Sociales de la Région la demande de reconnaître ces réalités comme point de référence pour tous les services qui s’occupent d’immigration dans le camp de l’interculture. La volonté de créer des réseaux de travail et se constituer comme réseau est émergé au séminaire de préparation. Le Centre interculturel est un service à pas avec le temps car parler de culture aujourd’hui signifie assumer une approche multi et interculturelle.