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Logement - Le problème s’aggrave

Les récents évènements de ces dernières semaines en Italie et en Europe documentent la gravité du problème de logement pour les migrants. Des zones étendues de malaise persistent amplifiées par les difficultés que les migrants rencontrent en affrontant le problème de la maison.

En continuation les situations de précarité pour les étrangers augmentent, surtout après la sortie du nouveau règlement implémenté lequel introduit des nouveautés relatives au contrat de séjour, conditionné par la vérification des conditions requises comme la démonstration et la vérification de la disponibilité d’un logement apte basé sur les paramètres prévus par les lois régionaux pour assigner les logements d’édifices résidentiels publiques. En fait, différent du travailleur italien, le travailleur étranger doit – pour pouvoir signer un contrat de travail et donc stipuler un contrat de séjour régulier avec son employeur- être en possession non seulement d’un logement mais doit aussi démontrer qu’il soit apte en termes de mètres carrés, nombre de chambres et conditions hygiéniques – sanitaires. Aux discriminations censées par la loi Bossi – Fini et le décret implémenté relatif on ajoute la cadre des transformations amorcé par la loi 30 sur le marché de travail – à sa fois anticipé par l’approbation du paquet Treu – ce qui a introduit des contrats où le travailleur est toujours moins tutelé. Des rapports de travail discontinus, à projet, à appel et à court terme d’un côté n’offrent pas les garanties demandées par les communes pour accéder aux listes pour l’assignation des maisons populaires et de l’autre côté ils consentent aucun projet économique comme le paiement constant du loyer d’une maison « apte », un plan d’épargne pour le loyer plutôt d’activer un prêt. Plutôt d’activer une politique réelle en défense des catégories plus faibles, l’Etat et les entités locales ont répondu avec des règlements et des paramètres toujours plus lointains des conditions réelles et d’exigences de vie, rendant plus difficile d’obtenir une maison populaire. Parallèlement, le rapport voisin avec les lobbies de constructeurs et d’agences immobiliers a porté à abolir la dernière défense du coût de la maison éliminant le canon proportionné et permettant de telle façon une augmentation exponentielle et incontrôlée des loyers qui transforme le droit à la maison dans une privilège pour les plus riches. Dans une situation où augmente le nombre des personnes contraintes à vivre dans la rue, les réponses de la part des administrations se résolvent dans des interventions d’émergence plutôt que structurel, en offerte temporaire plutôt que permanent. On assiste de plus en plus à une approche de type d’émergence, qui a été une des limites des politiques implémentées dans les années 90.

Encore aujourd’hui on peut voir dans les périphéries de nos villes « les camps de réfugiés » utilisés d’outre dix ans comme systématisation temporaire pour faire face aux situations d’émergence dans le cadre des projets jamais réalisés de nouvelles systématisations de logement.

A ceci on ajoute aussi l’absence d’une loi nationale, en faveur de qui est contraint à échapper du propre pays d’origine car persécuté, qui garantit de la protection et de conditions de vie dignes. Ces jours – ci, il y a la notice de l’occupation d’un immeuble dans la capitale de la part d’un groupe de demandeurs d’asile, face auxquels les ressources du « Plan Nationale d’Asile » se révèlent inadéquats.

Les administrations locales, en aggravant d’autre façon la situation, ont construit des vrais et propres ghettos dans nos villes, confinant les migrants dans des camps nomades, dans certains quartiers ou des immeubles entiers, mettant à taire quiconque revendiquerait de droits, de garanties, de dignité. Mais est-il possible de parler de politiques d’intégration marginalisant l’entière population étrangère ? Ces ghettos ont permis l’éloignement du problème du centre économique, culturel et social des villes en essayant de transformer les centres historiques dans des salons et les périphéries dans des dortoirs de plus en plus dégradés, dépourvu de tous services et prêt à « accueillir » et ségréguer seulement qui est en possession d’un permis de séjour régulier, ignorant que derrière les noms imprimés dans les listes des « irréguliers » se cachent des histoires de misère, de guerre, de nettoyage ethnique et de violence souvent perpétué avec l’appui économique et militaire du gouvernement italien.

[ lundi 3 octobre 2005 ]

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