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Citoyenneté même pour les femmes au foyer

Une femme au foyer pourra, elle aussi, obtenir la citoyenneté italienne, si son mari démontrera d’avoir les moyens suffisants pour la soutenir économiquement. Le clarifie une circulaire du ministère de l’Intérieur qui introduit de considérables ouvertures procédurales. Par exemple, on a établi que, avant de nier la citoyenneté pour insuffisance de revenu, il faudra "mettre à jour" le revenu déclaré par le requérant. Et que les mineurs adoptés par un Italien peuvent devenir citoyens même si la sentence d’adoption est prononcée quand ceux-là ont déjà passé les 18 ans.

ROME : La citoyenneté italienne sera accordée, en présence des conditions prévues, également aux femmes au foyer immigrées, à condition que le mari dispose des moyens de subsistance qui conviennent aux nécessités de la famille.

Cela a été édicté par une circulaire du ministère de l’Intérieur, Giuliano Amato, envoyée aux préfets pour favoriser la vérification des conditions permettant la concession de la citoyenneté aux immigrés.

Les principes adoptés dans la circulaire s’inspirent à la plus récente jurisprudence en matière de solidarité familiale et d’égale dignité et valeur économique du travailleur au foyer, dans le but de reconnaître "l’établissement effectif du citoyen étranger dans le territoire italien et contribuer à l’élimination du malaise sociale de l’immigré qui, de temps en temps, détermine un ressentiment envers les institutions."

Parmi les nouveautés introduites il y a, en effet, l’évaluation de la limite de revenu nécessaire pour la naturalisation (environ 8.300 euros par an). Ce qui ne se réalisera plus seulement par rapport à la position individuelle de l’immigré qui demande la citoyenneté, mais en relation du revenu de l’ensemble du noyau familial. De cette façon, même les femmes au foyer, ou les étudiants au dépends de la famille pourront obtenir la citoyenneté, par exemple dans le cas où le mari o un autre élément du noyau familial dispose de moyens de subsistance certifiés, qui conviennent aux nécessités de la famille.
En outre, afin de raccourcir les temps nécessaires pour la concession de la citoyenneté, on procédera, avant d’un éventuel refus de celle-ci pour insuffisance de revenu, à la mise à jour de la situation économique du requérant. Cela pour faire en sorte que, dans le cas où la procédure de vérification du dossier se prolonge beaucoup, le temps écoulé agisse en faveur du requérant et non pas contre lui.
Ensuite, dans l’évaluation de la continuité de la résidence légale sur le territoire (actuellement de 10 ans pour un citoyen ne faisant pas partie de la communauté européenne), on ne considérera pas un obstacle à l’acquisition de la citoyenneté tous les éventuels, brefs déplacements en dehors de l’Italie, motivés par exigences sociale, d’étude o de travail, pourvue qu’ils soient convenablement certifiés.
Enfin, les situations des mineurs étrangers adoptés par des citoyens italiens seront affrontées dans le but de faciliter une insertion plus rapide et à plein titre de ceux-ci dans la communauté italienne. De façon particulière, les étrangers adoptés par des citoyens italiens au moment où ils étaient mineurs, mais dont la sentence d’adoption n’a été prononcée que quand ils étaient déjà majeurs, seront considérés des "mineurs."

(ANSA)

Traduzione dall’italiano a cura di Maya Breschi

[ mercredi 28 février 2007 ]

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